Voici ce que nos lecteurs ont répondu à la question posée dans le numéro d’automne 2007 du cyberbulletin. Nous tenons à remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre.
Vous pouvez également lire les commentaires reçus en anglais.
Vos réponses :
En tant que fonctionnaire fédéral, je me considère privilégié d’avoir eu accès à une formation (d’immersion en langue seconde). Bien sûr, il serait souhaitable et très profitable à un plus large public d’y avoir accès. Par exemple, pour nos enfants ce serait formidable qu’ils puissent avoir accès à un programme de ce genre. Cela pourrait être initié par les gouvernements en place soit provinciaux et fédéral.
Enfin, il serait également souhaitable de pouvoir maintenir les acquis en langue seconde par une politique qui obligerait les fonctionnaires à se « recycler » de temps à autre, ou à tout le moins, qui en donnerait l'occasion à ceux qui en feraient la demande.
Jean-Pierre
Gaspé (Québec)
Je pense que les programmes d’immersion ouvrent beaucoup de portes aux apprenants en leur donnant la chance de travailler aisément dans n’importe quelle situation linguistique. Ces programmes donnent aussi une ouverture d’esprit à plus de gens et effacent des barrières linguistiques érigées par les ancêtres unilingues.
Les personnes dans des régions linguistiques minoritaires se sentent respectées lorsqu’elles se font servir dans la langue de leur choix.
Raymond
Saint John (Nouveau-Brunswick)
Les programmes d’immersion précoce ont été profondément et longuement étudiés, mais les avantages cognitifs qu'ils procurent tout au long de la vie sont encore trop mal compris par une partie du public.
Dans la société canadienne, comme dans le reste du monde, la majorité parlera aussi plus d’une langue. Les anglophones qui n’en parlent qu’une deviendront éventuellement la minorité. Les francophones n’ont pas d’autre choix que de parler le français et l’anglais; les immigrants et les minorités linguistiques s’assurent maintenant que leurs enfants parlent au moins deux langues. Les programmes d’immersion font la réputation de l’éducation canadienne dans le monde et valent la peine qu’on y consacre sa vie.
Françoise
Saskatoon (Saskatchewan)
Ils sont indispensables!!
Nicole
Gatineau (Québec)