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Vivre, apprendre et créer ensemble

Les communautés de langue officielle s’unissent pour la recherche

par Scott Stevenson – Sherbrooke (Québec)

En avril dernier, le lancement du Réseau de recherche sur les communautés québécoises d’expression anglaise (RRCQEA), initiative conjointe de l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques et de l’École de formation continue de l’Université Concordia, a permis un rapprochement entre les communautés minoritaires francophones et anglophones, ce qui facilitera par le fait même la structure des travaux de recherche entreprise sur ces communautés.

C’est en octobre 2008 que Lorraine O’Donnell, chercheuse et coordonnatrice du RRCQEA, a commencé à préparer le terrain, et ses efforts ont culminé avec le lancement officiel du réseau en avril dernier. Parallèlement, le RRCQEA, en collaboration avec l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques et l’École de formation continue de l’Université Concordia, a procédé au lancement du troisième volume d’une bibliographie sur le Québec anglophone préparée par Brendan O’DonnellLien autre que le gouvernement du Canada (aucun lien de parenté; site en anglais seulement).

Les volumes précédents de la bibliographie de M. O’Donnell ont été publiés par le Centre de recherche des Cantons de l’EstLien autre que le gouvernement du Canada de l’Université Bishop’s. Le Centre ainsi que de nombreux autres instituts (l’Association d’études canadiennesLien autre que le gouvernement du Canada, par exemple) et chercheurs effectuent depuis longtemps des études sur le Québec anglophone. Toutefois, le RRCQEA est le premier organisme à les regrouper de façon structurée.

Selon Lorraine O’Donnell, le RRCQEA est né du désir de créer un bureau satellite pour l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiquesLien autre que le gouvernement du Canada. Fondé en 2002, cet institut situé à Moncton a rapidement développé son expertise sur les minorités linguistiques d’un peu partout au Canada, mais il a tout de même reconnu les avantages liés à l’ouverture d’un centre de recherche situé à même le Québec anglophone.

« Nous nous intéressons à l’étude de la communauté minoritaire anglophone en tant que minorité de langue officielle […] et à la recherche sur la communauté anglophone du Québec », mentionne Mme O’Donnell, qui joue un important rôle d’intermédiaire entre les divers chercheurs.

En plus de coordonner les projets et de mettre des chercheurs en relation, Mme O’Donnell participe à des conférences et publie un bulletin électronique hebdomadaireLien autre que le gouvernement du Canada (en anglais seulement) au sujet de la recherche sur le Québec anglophone.

« Plus nous en savons, mieux nous pourrons appuyer la recherche et les communautés de langue officielle », soutient Mme O’Donnell.



 

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